vendredi 10 avril 2015

Marre de l'escalier de mamie Simone

Oulàlà, quasiment 2 ans que je n'avais rien écrit ici. Et faut pas en déduire qu'on était resté les bras croisés !!

Là, je triche un peu car ces travaux ont été commencés en 2011, poursuivis en 20133 pour se terminer en 2014.

Au départ, il y avait l'escalier de mamie Simone, avec le look de l'époque, pas terrible quoi !



Et puis, il y avait aussi tout l'espace du haut entre les chambres, et c'est par là qu'on a commencé en 2011. Contrairement au billet précédent, on va faire un peu plus écolo cette fois.

Au menu, du linoleum, du parquet, de la colle sans solvant et un peu d'acier. Oui, le linoleum est un matériaux sain. C'est pas du PVC, c'est du vrai lino, fait avec des pigments colorés et de l'huile de lin, le tout assemblé sous pression autour d'une matrice qui n'est autre que de la toile de jute. Le tout est collé sur un support type médium et se présente en plaque comme du parquet flottant. Faut compter dans les 30 € / m2, comme un parquet correct quoi, c'est Forbo qui fait ça.

On commence donc par poser les plaques à l'étage, et ça donne ç.





Des découpes classiques à la scie sauteuse. Les plaques sont simplement collées avec de la double-face adhésive. Pas d'amortissement à prévoir, les plaques sont revêtues dessous d'une fine couche de liège qui amortit bien les chocs.




Arrivé aux chambres des enfants, on pose aussi des seuils de porte en acier pour faire joli.


Pour habiller l'escalier, c'est un peu plus "tricky". Car il y a a beaucoup de découpes, et en plus, chez nous, toutes les marches étaient de dimension différentes, le pied !!

On a commencé à moderniser le machin en préparant la première marche dont on supprime le rond.


Comme on l'imagine, il a fallu refaire un petit peu de carrelage, et comme il ne nous restait que des chutes, ça donne un truc un peu étrange, et on bout de 15 mn, on l'oublie.

Notre but était aussi de supprimer les cornières à chaque marche, pour ce faire, on a rempli cet espace avec des bouts de planches, comme on le voit sur ces 2 images.



















Attention, faut pas croire, c'est pas resté comme ça hein !

Ensuite, on a posé le lino découpé sur chaque marche. Les contremarches ont été habillés de parquet en chêne. Et bonjour les chutes de découpe !!


L'escalier commencait à ressembler à un truc sympa. Mais il a fallu poser les plinthes, et là, ça se compliquait un peu. C'est le moment où le beau père a fait son entrée avec sa scie à onglet ! Il a tellement fait le montées et descentes dans l'escalier que le soir venu, il était claqué ! N'empêche qu'il a fait un truc sympa, à gauche vue du haut, à droite vue du bas.























Ok, il reste encore les petits triangles de vieux carrelage, mais ça viendra dans un autre temps quand on refera les murs de l'escalier.

Pour la première marche, il nous a fait un truc du tonnerre.


Voilà un escalier refait, tout beau tout neuf, et écolo.

Petite anecdote, quand on a commencé en 2011, nous avons acheté des plinthes chez M. Bricolage. 3 ans plus tard, ils n'avaient plus la référence, donc on a fait autrement avec des plinthes légèrement différentes, mais ça ne se voit pas.

Garder en mémoire pour plus tard : acheter chez les pros !

vendredi 21 juin 2013

Des progrès pour la terrasse

Après avoir commencé la terrasse à la Toussaint, il était temps d'avancer si on veut en profiter cet été. C'est toujours pas gagné, mais ça avance sur le principe de "ce qui est fait n'est plus à faire".

Là, pour le coup, on va quitter le monde écolo pour aller vers le monde du gros béton qui tache et qui pèse lourd.

Nous avions laissé la terrasse à peu près comme sur la photo suivante.






Il nous fallait maintenant envisager la suite, c'est à dire combler les parties encore en terre pour prévoir l'habillage de la terrasse.

Grâce à un copain nous avons pu avoir l'outil indispensable pour de tels travaux, une bétonnière !

Cela dit, avant d'en venir au béton, il convenait de casser encore un peu. En effet, nous allons faire une terrasse rectangulaire. Et il nous faut pour cela, nous assurer que tout soit bien de niveau. Sur l'image suivante, on constate ainsi que le "départ" du chemin de "ronde" du jardin, empiète d'une part sur l'espace terrasse, mais de plus que sa pente est orientée à l'inverse de la terrasse.





Du coup, on a cassé...pour changer un peu !





Alors on s'est dit qu'on allait en profiter pour faire la tournée des grands ducs dans le jardin. Casser tout ce qui restait à casser et bétonner tous les trucs à boucher par ci, par là.

En particulier, on a dézingué les bouts du mur qui traînaient encore près de la cave et que l'on aperçoit sur cette image, tout à gauche.

 
Nous en avons aussi profité pour boucher toutes bouches aujourd'hui inutilisées, comme celle là, en plein sur la chemin de "ronde" du jardin.





Conscience écolo et intérêt bassement matériel peuvent se joindre,, exemple ici. Où nous avons récupérer un maximum de gravats pour combler tout ce qui pouvait l'être. Les intérêts sont multiples :

  • Moins de gravats à amener en déchetterie
  • Moins de béton à mettre donc économie financière, mais moins de béton à fabriquer puisqu'on ré-utilise des déchets
  • Moins de sacs de béton à manutentionner, et à 30 Kg le sac, c'est mon dos qui m'a dit merci !
Exemple sur l'image suivante. On remarquera que la surface a bétonner a été copieusement ferrée. Il s'agit ici de se prémunir des fissures sur la chape à venir et du revêtement qui viendra habiller la terrasse dans un futur proche, probablement du carrelage.





Malgré toute notre bonne volonté d'économie de matière, c'est tout de même près d'une tonne de béton qui a finalement été ajoutée, pour un résultat plutôt sympa.





La suite des travaux de la terrasse viendra plus tard, pour le moment, nous allons en profiter cet été dans cet état là, c'est toujours mieux que rien.

La prochaine fois, on parlera de la rénovation d'un escalier, et là, on fera écolo. 

jeudi 16 mai 2013

Moins de jungle, moins de béton, plus d'espace

J'ai pris un peu de retard dans le blog, mais je me rattrape. Là, on ne pas plus parler écolo, mais du bon béton qui pèse lourd. Nous avons profité de la Toussaint 2012 pour virer quelques dizaines de kilos de béton et attaquer ce qui va devenir notre future terrasse. Mais pour commencer, un état des lieux.

Sur la photo suivante, nous avons un parterre en béton surélevé d'environ 15 cm par rapport au jardin et mine de rien, ça casse l'espace ; et l'évacuation des eaux de pluie, là aussi avec un montage exotique qui sent bon la bricole à 2 balles.


Puis nous avons quelques bordurettes en béton, tordues, forcément, et un bout de terre camouflé sous des graviers blancs...on maquille comme on peut hein !



Enfin nous avons un jardin un peu tordu lui aussi avec un bout de jungle qui envahit pas mal la terrasse.




L'état des lieux étant terminé, passons à l'action. Tout d'abord on enlève toutes les bordurettes en béton...




...puis on casse l'évacuation des eaux pour faire un truc propre.



Après une bonne journée de boulot à 4, nous avons des bordurettes neuves et surtout droites, un bout de jungle qui a disparu, bref, une terrasse qui commence à respirer.




Le fait d'avoir enlever le parterre devant la véranda agrandit visuellement le jardin qui pourtant n'a pas changé beaucoup. N'empêche que c'est mieux, bien mieux. 



mercredi 28 novembre 2012

Des bouquins à consommer sans modération

Comme beaucoup j'imagine, j'ai dévoré des bouquins avant (et même pendant) les travaux. Voici les 2 livres qui sont pour moi des références.

La conception bioclimatique de Samuel Courgey et Jean-Pierre Oliva






Ce livre est pour moi une bible. Il aborde tous les sujets importants, isolation bien sur, mais aussi emplacement de la maison, orientation, calcul des masques solaires, principes d'inertie thermique,...

Il est passionnant à lire, abondamment illustré, un régal.

L'autre livre est du aux mêmes auteurs.

L'isolation thermique écologique de Samuel Courgey et Jean-Pierre Oliva




Là, on rentre vraiment dans les techniques d'isolation. Il aborde les principaux procédés constructifs (ossature rapportée, panneaux chevillés et/ou collés, isolation en vrac des toitures,...), beaucoup de matériaux même les plus exotiques comme le roseau. C'est une référence sur le sujet.

J'ai vu dans la même collection un livre sur les maisons passives et basses consommation, je ne l'ai pas lu, mais cette collection est sérieuse, le bouquin doit m'être aussi.

Bonne lecture.

vendredi 23 novembre 2012

Posons la porte

On y est presque !

Fallait remettre la porte aussi, mais là, on a fait pas mal de changements. La porte est a fermeture magnétique, 2 languettes qui se collent l'une à l'autre font l'étanchéité. Mais là, au lieu d'avoir les 2 dormants en vis à vis, on les a mis à 90°. Du coup, on gagne 35 mm en profondeur pour la douche, ce n'est pas négligeable. En image, ça donne le montant qui "sort".





Mais comme bibi n'est pas forcément toujours tip top, il n'a pas mesuré la porte avant, du coup, il lui manquait bien 20 mm pour que le dormant avec la charnière d'articulation repose sur le mur. Finalement on a posé un profilé en alu sur le mur, et la porte est venue se fixer dessus.

En fait, c'était plutôt involontairement bien vu, car on a  petit retour de carrelage à l'intérieur du bac, et ce retour aurait nécessitait aussi de décaler la porte du mur. Tout est bien qui finit bien.

Depuis, la salle d'eau a été repeinte, on a fait une jolie finition à tout ça, je posterai des photos. On a passé 15 jours galère, mais on a une douche tip top...cette fois !

Ca se précise

Il paraît qu'il faut battre le fer tant qu'il est chaud, alors continuons.

Le beau-père qui était à la fois disponible et plus expérimenté a commencé à poser la faïence murale, jusqu'à hauteur 1.5 m environ. Ca donnait l'image ci-dessous.






Ensuite c'est bibi qui a pris le relais, il a tout fini et posé la jolie frise que voulait Mme Romu.




Et là, on s'est dit : "mais qu'on est c... ! pourquoi on n'a pas pris un carrelage 3 ou 4 cm plus long histoire de ne pas avoir ces petites découpes toutes moches sur les côtés ??"....Ben oui, pourquoi donc ?

N'empêche qu'on est content, ça rend quand même pas si mal. Le plafond n'est pas droit, le mur de droite non plus. Pas contre, ce carrelage étant moins épais que le précédent, on gagne environ 15 mm en largeur dans le bac, et ça, c'est bien.

jeudi 22 novembre 2012

Les emm...ça vole en escadrilles...

...comme disait Chirac !

Ben là, c'est pareil. Nous avons posé le carrelage du bac vers 14h, et j'ai entrepris de faire les joints dès le lendemain matin. Ca donnait ça :



A ce stade, deux conneries sont déjà identifiables :
  • Avoir utilisé une colle déjà prête, donc bien chargée en eau, donc très très longue à sécher. Le mieux aurait été d'utiliser une colle en poudre, de mettre le minimum d'eau pour un séchage rapide.
  • Avoir fait les joints avant que la colle ne soit sèche, ce qui fait qu'au bout de 4 jours, les carreaux bougeaient encore.

Ces bêtises nous on posé plusieurs problèmes. D'une part, comme les carreaux bougeaient, les joints ont cassé, il a donc fallu à certains endroits gratter les joints tout neufs pour en faire d'autres. L'autre souci est qu'il a fallu décoller certains carreaux pour les recoller correctement. Heureusement pour moi, cela n'a concerné que 6 carreaux tout à l'entrée du bac...les plus faciles à enlever et remettre.

Moralité de l'histoire : à trop vouloir se presser, on perd du temps !

Bricoleurs du dimanche (comme moi), méditez cette phrase !!

Quand c'est bien sec...

1 mois pour que ça sèche !!! Non, j'ai juste salement tombé le blog.

Quand tout est bien sec, on peut attaquer la pose du carrelage du bac. Là, j'ai laissé faire le beau-père qui maîtrise assez bien la chose. Nous avons choisi des carreaux carré de 5 cm de côté, l'avantage est qu'avec la pente douce du bac, il n'y a aucune découpe à faire hormis celles de la périphérie et de la bonde.

On commence doucement.






Puis, quand on a bien chopé le coup, on pose tout.


Et voilà ! Mais attention, ce n'est pas parce que l'on refait la douche, qu'on ne fait pas aussi des bêtises au 2é coup, hein !! Ici la bêtise a consisté à vouloir enlever tout de suite le surplus de colle qui remontait entre les carreaux, explications :


  • Mauvaise méthode (celle que l'on a appliquée ici) : enlever le surplus de colle juste après avoir posé les carreaux quand la colle est encore bien fraîche. Pourquoi ? Parce que vous allez faire comme nous, étaler une fine couche de colle sur les tranches des carreaux et que cette fine couche sera impossible à enlever ensuite. En plus ici la colle est blanche, la galère.
  • Bonne méthode (ce qu'il aurait fallu faire) : attendre 3 ou 4h que la colle commence à sécher, et là, avec un couteau ou un petit tournevis, faire "sauter" les boudins de colle en trop, ça vient alors tout seul et ça ne laisse rien sur les tranches des carreaux.
On fera mieux quand on refera encore la douche...gggrrrrrrr !!!!!!!!

vendredi 19 octobre 2012

La clé c'est l'étanchéité

Eh oui, la clé d'une douche à l'italienne, même si pas vraiment à l'italienne, c'est l'étanchéité. Mais LuxElements fournit un "système" complet et plutôt bien fait qui permet de correctement traiter la question.

Après, il faut aussi réfléchir un peu et faire preuve de bon sens. Par exemple en se disant que l'eau est sujette à la pesanteur et va donc avoir tendance à couler vers le bas. Ce qui fait que les éléments les plus haut, doit toujours recouvrir les éléments les plus bas, et pas l'inverse. C'est bête comme chou, mais ça va mieux en l'écrivant.

Le système d'étanchéité de LuxElements est basé sur 2 choses : une colle étanche et souple à base de ciment, et un ensemble de bandes faites d'une sorte de tissus très solide. Exemple en image.





Ici, on a commencé à encoller les endroits où les parois verticales rencontrent le bac horizontal. Puis on pose les bandes préformées pour les coins rentrants, mais aussi saillants. Attention, ces bandes sont préformées pour chaque type de coin, et doivent donc être achetées en connaissance de cause.

Le tout est copieusement tartiné de leur colle cimenté, honnêtement, c'est très épais, et pas terrible à poser. Une fois les coins posés, on a aussi posé les bandes qui les relient, puis re-encollage.

Puis c'est au tour des bandes verticales, posées, elles seront encollées par dessus par la suite.


Ah je vous ai pas encore dit que, bien sur, il faut laisser sécher entre les couches. Et quand on sait qu'il y a jusqu'à 4 couches de colle dans les coins, vous imaginez le temps passé !

Le bac tout tartiné, ça donne ça.





Mais, pour les murs, on ne fait rien chef ? Ah ben si, il a aussi droit à sa petite couche d'étanchéité lui aussi, pas de jaloux ! On finit donc par les parois en passant 2 couches d'une peinture d'étanchéité, bleue et épaisse, qui vient recouvrir les zones de colles. De cette manière, on a un suivi correct du chemin de l'eau.

Et pi c'est bô !





Attention spoiler sur l'image ci-dessous, on aperçoit une tentative de mise en place du carrelage. Mais n'allons pas trop vite en besogne, d'abord, il faut que ça sèche !

vendredi 12 octobre 2012

Montage du bac

Ah oui, j'ai oublié de préciser, après la 2é couche de chape...on attend 12h. Ca n'a l'air de rien tout cela, mais vous allez comprendre au fil des billets sur le sujet, qu'il était tout simplement impossible de faire cette douche en 4 jours car il faut toujours attendre que les produits sèchent, et c'est extrêmement long.

Bref, la chape sèche, on peut poser la bac. Nous avons utilisé le système de la marque Lux Elements que l'on trouve dans les échoppes classiques de bricolage. On commence par faire des pâtés de colle.


Et puis après les découpes du bac, lui aussi est encollé.





Cette image demande quelques explications. Tout d'abord pour les découpes. Ces bacs "à l'italienne", sont faits d'une plaque de 5 cm environ de polystyrène, laquelle est enduite d'une couche d’étanchéité d'environ 2 mm. Cette couche ressemble vaguement à un revêtement goudronné et c'est une GALÈRE à découper que c'est rien de l'écrire.

On a "dépensé" 2 bacs car je me suis planté à la pose du premier et j'ai cassé la bonde, donc premier bac foutu. Donc pour découper les 2 bacs aux bonnes dimensions, j'ai bousillé 2 lames de scie sauteuse. Et quand je dis "bousiller", c'est comme si les lames avaient fondu, il n'y avait plus de dents du tout à l'endroit de cette couche bizarre. J'ai essayé aussi avec mes petits bras musclés et un gros couteau à découper les laines isolantes, même punition, plus de dent.

Autre souci avec ce système, la bonde, comme vous le voyez sur la photo ci-dessus, cette bonde est clipsée sur le bac. Ben j'aimerais que quelqu'un m'explique comment clipser sans casser les clips de fixation, car même sur le 2é bac, au moins un clip a cassé.

La pose, c'est l'étape où il ne faut pas se louper, comme moi, car une fois que le bac est posé sur les plots de colle, c'est fini, si on enlève, on casse tout !

Bref, ça se pose quand même.





Bon là, du coup, les découpes ont été un peu trop généreuse, il a fallu combler les espaces des côtés. Et maintenant ? Ben on attend que ça sèche pardi !

jeudi 11 octobre 2012

Démontage et chape liquide

Depuis le 21 septembre, force est de constater que j'ai été pris d'un gros accès de flemme pour ce blog. Je vais donc me rattraper.

Tout d'abord, pour faire une douche à l'italienne (ou presque) en rénovation, il faut commencer par...casser l'existant. Pour nous, cela signifiait de démonter la porte, le mitigeur et ses accessoires et enlever le carrelage mural.

Puis, qui dit douche à l'italienne, dit un sol tout plat, on a donc commencé par couler une chape liquide au milieu du bac.


On a bouché comme on a pu le trou d'évacuation de l'eau (qui part dans le sol) avec un bout de PVC et du papier essuie tout pour que la chape ne coule pas dans le conduit. Cette chape vient de chez Parex Lanko, elle est armée, pour supporter la charge, sachant qu'en plus ici, l'épaisseur de la chape sera particulièrement fine, 3 cm au milieu.

On voit aussi les traces d'essuyage devant, et là je me félicite d'avoir coulé la chape en deux fois, sinon, il y aurait du ciment dans toute la salle d'eau ! Le revêtement précédent en cailloux est resté en place, la chape est directement coulé dessus.

On coule, et on laisse sécher genre...12 h !

Ensuite, on coule le reste de la chape, mais là, j'ai pris soin de coller au silicone un tasseau sur le sol pour éviter d'en mettre partout.

La chape terminée, ça donne :





La chape est terminée, sèche. On a cassé les cailloux dans les coins afin d'avoir un sol le plus plat possible, même si, finalement, vu l'épaisseur de la colle, on aurait pu s'en passer.

Histoire de ne pas glander pendant le séchage, on a passé la couche d'accroche sur les murs, d'où cette teinte verdâtre.


vendredi 21 septembre 2012

Dis, comment on refait une douche ?

L'engagement est donc pris, le week-end de l'Ascension 2012 verra donc le renouveau de la douche. Du mercredi midi au dimanche soir, ça va bosser, les enfants sont chez les grands parents.

Quoi !! 4.5 jours pour refaire une douche !! Eh oui, c'est vrai, on a lamentablement échoué, on y a aura passé près de 15 jours !! Mais on va dérouler ça dans le calme.

Les exigences étaient les suivantes :
  • Plus d'infiltrations
  • Il faut mettre un joint sous la porte

De ça il découle qu'il faudra forcément un bac surélevé, car le sol de la salle d'eau étant en pente, si on veut pouvoir ouvrir l'ensemble porte + joint, alors il faut élever le montage.

Le souci quand on rénove, c'est qu'on ne part pas de zéro, Lapalisse n'aurait pas dit mieux. Dans notre cas, cela signifie que les dimensions du bac sont imposées, ou alors faut investir la garage, pas possible. Tous les vendeurs que nous avons contactés nous ont dit la même chose : on ne découpe pas un bac à douche. Paraît que ça existe pourtant, dommage.

Ce sera donc une douche "type" Italienne, "type" car elle ne sera pas à fleur du sol, mais plus haute, mais cette fois, c'est sur, elle sera faite dans les règles de l'art.

On verra ça bientôt, en images.

jeudi 20 septembre 2012

Quand il faut refaire...

Rénover, c'est très intéressant. Mais c'est comme pour tout, il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d'erreurs.

Pour nous, THE bétise, aura été le bac à douche. Rappelez vous (pour ceux et celles qui suivent ce blog depuis le début), on a fait ça :





Le bac à douche original était "creusé" dans le sol, et tout le sol de la salle était en pente vers ce bac à douche. Ainsi, toute l'eau qui pouvait tomber allait progressivement vers le bac à douche. Ce bac, nous l'avions comblé de béton, et habillé de galets comme sur l'image suivant pour en faire une sorte de douche à l'Italienne.






Seulement, c'est pas vraiment comme ça qu'on fait une douche à l'Italienne, mais ça, on ne l'a su que trop tard. Il aurait juste fallu qu'on se renseigne un peu avant. Surtout que les vieux murs de béton, à l'extérieur de la douche, ont été recouvert de placo ; or, le placo et l'eau ne font pas bon ménage...du tout.

J'ai pas de photos sous la main, mais rapidement, on a eu des infiltrations dans le placo sur la gauche (photo ci-dessus). Il a alors fallu gratter le platre pourri, mettre du map à la place. Et on a tout laissé en l'état. Grave erreur ! Car 2/3 ans après, les infiltrations ont aussi commencé sur la droite.

Comme le sol est en pente, il était impossible de mettre un joint sous la porte, sinon elle ne s'ouvrait plus. Donc à chaque douche, c'était la mare, et l'eau (à cause de la pente) cherchait toujours à revenir vers le bac. Or, sur la droite (image ci-dessus toujours), il y a le montant de la porte qui bloque cet écoulement. L'eau finissait alors par stagner à cet endroit et est progressivement rentrée dans le mur.

Décision est alors prise que le printemps 2012 verra la refonte complète du bac à douche. La suite au prochain épisode...

mercredi 29 août 2012

...on continue ?

J'ai pas assuré, j'ai laissé mon histoire en rade pour cause de congés.

Mais me revoilà, alors, on continue cette histoire. Maintenant qu'on a clôturé, pour un temps, le sujet de la réserve d'eau sous la véranda, on va pouvoir retourner à nos moutons : l'évacuation qui se bouche.

La photo suivante n'est pas très nette, mais permet de comprendre le problème, c'est pas triste !






Au sortir du siphon disconnecteur, on a un virage à 90° (déjà pas optimal pour faciliter l'écoulement), le tout avec un tuyau de 100 mm. Pour une raison que j'ignore (et que je vais continuer à ignorer), ce tuyau vient s'encastrer dans un autre de 125 mm, mais au lieu d'avoir un bel adaptateur, étanche, c'est juste "comme ça", sans rien. Ce que l'on voit sur l'image, c'est donc le tuyau de 100 (partie basse de l'image) qui s'encastre dans le tuyau de 125 (partie haute de l'image) ; et la partie la plus sombre de l'image est juste le vide laissé par le passage de 100 à 125 mm.

Conséquences d'un tel montage ?  A chaque fois que la chasse d'eau est tirée (on a fait l'essai du coup), ça refoule à cet endroit précis, l'eau sort et quand elle repart, elle emporte avec elle sable, terre, cailloux, ....bref tout ce qui part, pour aller, petit à petit boucher complètement la canalisation.

Tu travail de guignols, y a pas d'autre mot qui me vient !



vendredi 27 juillet 2012

Ca dezingue !

C'est donc parti pour une démolition en règle de la terrasse. On enlève les ardoises, on trace la découpe.


Et là commence à faire Bagdad à Rezé. Tout est démoli à la pelle mécanique sur 6 mètres, soit l'écart entre les 2 coudes de la canalisation.







Sur cette dernière image, on voit poindre doucement la surprise, on s'approche ?




Là, on tombe sur 2 surprises, une petite et un grande. La petite, c'est que le siphon disconnecteur n'est pas droit et que cela nuit à son fonctionnement d'une part, mais aussi qu'avec cette position penchée, il diminue la pente de la conduite d'évacuation.

La grande surprise, c'est ce grand trou noir sous la véranda, on va s'approcher un peu plus.


A l'évidence, c'est plein d'eau, alors allons voir de plus près.



Nous avons là ce qui devait être la fausse septique de la maison avant le raccordement au réseau de récupération des eaux usées de la ville. Il y a là environ 2 m3 d'eau, dans une cuve mettalique. La question qui se pose alors à nous est la suivante : est-ce de l'eau "fossile" qui est là depuis des décennies ou au contraire de l'eau récente vue qu'il a énormément plu sur Nantes en ce printemps 2012. Nous n'avons bien sur pas la réponse à cette question.

Nous nous demandons alors s'il ne faudrait pas combler ce volume, qui se trouve pile poil sous la véranda. Mais alors, si c'est de l'eau récente, d'où vient-elle ? et si on comble, elle finira bien par ressortir quelque part. Comme nous ne pouvions nous permettre de vivre plusieurs jours sans toilettes, nous arrêtons là les interrogations, et nous prévoyons de refermer tout ça. Nous savons que la cuve est là, elle pourra servir un jour pourquoi pas, et nous continuerons à vivre avec.