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mercredi 28 novembre 2012

Des bouquins à consommer sans modération

Comme beaucoup j'imagine, j'ai dévoré des bouquins avant (et même pendant) les travaux. Voici les 2 livres qui sont pour moi des références.

La conception bioclimatique de Samuel Courgey et Jean-Pierre Oliva






Ce livre est pour moi une bible. Il aborde tous les sujets importants, isolation bien sur, mais aussi emplacement de la maison, orientation, calcul des masques solaires, principes d'inertie thermique,...

Il est passionnant à lire, abondamment illustré, un régal.

L'autre livre est du aux mêmes auteurs.

L'isolation thermique écologique de Samuel Courgey et Jean-Pierre Oliva




Là, on rentre vraiment dans les techniques d'isolation. Il aborde les principaux procédés constructifs (ossature rapportée, panneaux chevillés et/ou collés, isolation en vrac des toitures,...), beaucoup de matériaux même les plus exotiques comme le roseau. C'est une référence sur le sujet.

J'ai vu dans la même collection un livre sur les maisons passives et basses consommation, je ne l'ai pas lu, mais cette collection est sérieuse, le bouquin doit m'être aussi.

Bonne lecture.

mercredi 17 novembre 2010

Garage : Jour 4 et 5

Le photographe que je suis parfois a un peu glandouillé et n'a pas pris de photo du 4é jour. C'est une compilation des jours 4 et 5 que nous allons avoir. Sachant que les travaux en sont restés là pour le moment.

On va donc commencer par les évolutions sur la "cage de la VMC. L'évolution est qu'il y a maintenant des portes. C'est toujours pas fini, mais c'est quand même mieux de ne plus voir cette grosse boîte.

Les portes devant la VMC.

Bien sur, c'est prévu pour pouvoir sortir la bête en cas de besoin. Le boulot à venir va se concentrer dans et sous cette "cage" pour finir d'isoler ça correctement, car les parois du bac à douche ne sont toujours pas assez bien protégées, de même que le flanc de l'escalier.

Ensuite une petite photo pour montrer qu'il reste toujours un bout de conduit souple sur l'évacuation et heureusement. En effet, le percement dans le mur n'étant pas bien rond, l'isolation est venue ajouter une difficulté supplémentaire pour passer le conduit. Alors finalement, un bout de conduit souple, ça sert bien.

Sortie de la VMC


On a aussi pu mettre un peu d'isolation, au dessus du compteur EDF, par autant que voulu, mais c'est toujours mieux que rien et c'est surtout pour isoler le plafond.

Ensuite, nous avons enfermé le ballon d'eau chaude. Là, clairement, c'est pas parfait, mais c'est mieux que rien, et ça cache la misère.

Le ballon ECS dans sa boîte


Nous avons fait une ossature isolée comme le reste par 100 mm de laine de bois, le tout fermé par des panneaux OSB. Non, il n'y a pas de porte, un coup de visseuse pour démonter les panneaux et voilà l'accès au ballon revenu.

Enfin, et j'y tenais beaucoup, nous avons isolé le conduit d'évacuation d'air vicié de la cuisine, c'est à dire celui qui véhicule le plus de calories qui avaient chauffaient...le garage. Pour cela nous avons fabriqué un caisson en pare-pluie isolant rigide. C'est léger, rigide et facile à travailler. A l'intérieur du caisson, le conduit est enveloppé de 40 mm de laine de bois, donc là normalement, c'est bon ! Bien sur, il reste à finir d'isoler la cage de la VMC pour que tout cela donne son plein rendement, ça va venir. Je m'y mets prochainement.


Le conduit d'évacuation de la cuisine est isolé


On peut voir les plaques de pare-pluie qui isolent aussi sous l'escalier devant la porte d'entré. C'est pas très beau, mais normalent, cela va être recouvert d'une fine plaque de contre plaqué qui habillera bien mieux cet endroit.

Voilà donc la conclusion d'une campagne de 5 jours intensifs de travaux. Alors, ça marche ? Plutôt pas mal pour le moment, et c'est surtout sensible dans la salle d'eau avec le sèche serviette qui est bien moins chaud qu'avant. Mais ce sera surement encore mieux quand tout sera fini. Dans la chambre de Jules c'est sensible aussi, le sol n'est plus glacial comme avant, mais faudra quand même attendre les grands froids pour se prononcer définitivement.

A suivre, les beaux parents qui vont meubler leurs journées de retraîtés en venant finir le lambris, ça finira la chose.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Garage : Jour 3

Autant on avoue avoir un peu traîner la journée du 27, autant la journée du 28 octobre a été intense et bien productive comme il faut.

Comme expliqué dans le premier billet relatif au garage, la VMC double flux doit être intégrée dans le volume chauffé du logement pour donner son plein potentiel. Cette partie là n'est toujours pas terminée à l'heure où je rédige ce billet, mais nous avons au moins réalisé les travaux qui nécessitaient d'être au moins 2. Nous avons utilisé les chevrons d'ossature pour fabriquer une "cage" qui emprisonne la VMC.

La VMC dans sa "cage"


Ah c'est sur que là, c'est solide !

Cette cage est bien sur destinée à subir aussi une cure d'isolation. Mais pour le moment elle a juste été construite. Le reste viendra en son temps. Par contre, pour faciliter le travail, il a fallu revoir l'arrivée des conduits à cet endroit ; le but étant de les faire arriver le plus droit possible pour :
- des raisons d'esthétiques, ça compte aussi un peu, même dans un garage
- faciliter le travail d'isolation autour des conduits, une arrivé non perpendiculaire rendrait beaucoup plus difficile le boulot.

Modification de l'arrivée des conduits


Comme on le voit sur la photo, il a fallu un peu ruser pour fixer les colliers qui sont simplement vissés dans des tasseaux, qui eux mêmes sont ensuite vissés dans les chevrons, à travers le lambris. C'était la seule solution pour pouvoir effectuer ces opérations.

Pour finir, on s'est occupé de l'escalier. Là, on a manqué de réflexion avec la "cage", du coup, il nous a fallu réduire les chevrons de 120 mm à 100 mm pour faire une liaison correcte entre le flanc de l'escalier et la "cage".

Ossature sur le flanc de l'escalier


Le décrochement que l'on voit sur le flanc est simplement là pour éviter de réduire encore plus la hauteur utile pour le passage sous la porte, qui n'est déjà pas bien importante. Cette hauteur sera isolée en collant simplement des plaques des pare-pluie rigide isolant Homatherm de 25 mm, comme on le verra sur le prochain billet. Ce sera toujours mieux que rien et ça laisse l'endroit encore utilisable, heureusement c'est la porte d'entrée !!

vendredi 12 novembre 2010

Garage : Jour 2

Petite journée, dès le 2é jour c'est abuser !! Mais bon, il a fallu courir pour trouver LE coude qui manquait pour le conduit d'arrivée d'air de la VMC.

Donc, comme écrit dans le billet précédent, il a fallu descendre les conduits de la VMC pour pouvoir insérer le complexe isolant. Pour le conduit d'arrivée d'air, il a même fallu "décoller" le conduit du mur.

Sinon on a pas traîné quand même, puisqu'à l'issue de ce 2é jour, tout le plafond était couvert.


Bricolage "Mac Gyver", j'avais la ficelle, mais il manquait le trombone pour faire un hélicoptère.

Les tuyaux "décalés"


Et puis quelques clous plus tard et le lambris était bien avancé.

mercredi 10 novembre 2010

Garage : Jour 1

C'est par le plafond en ce jour du mardi 26 octobre que nous avons officiellement entamé l'isolation du garage.

Méthode classique et désormais bien maîtrisée, du moins par nous, une ossature bois, des panneaux de laines de bois, et on finit en couvrant de lambris. A noter que Leroy-Merlin s'étant mis à fond dans l'isolation et la construction écolo, on y trouve maintenant du bois d'ossature à des tarifs très corrects. Le lambris vient des Landes, c'est du déclassé avec pleins de noeuds qui s'en vont...c'est un garage, pas un salon.

Comme on le voit sur la photo suivante, le garage, le notre tout du moins, c'est loin d'être aussi plat qu'un mur extérieur. Il a donc fallu beaucoup de découpes pour tout mettre en place. Normalement, les chevrons (40 * 120 mm) sont perçés, les vis de fixation les traversent alors pour se ficher dans le mur. Le problème est que le plafond est en béton armé, donc quelques fois, nous avons rencontré sa majesté ferraille qui a nous obligé à mettre des équerres. Heureusement, ce n'est pas arrivé bien souvent.



Après on "envoie" le boulot pour poser les chevrons. L'écartement est de 1 cm de moins que les panneaux (Homatherm en 100 mm) afin qu'ils puissent tenir tout seul...ça tient.


Par contre, comme on le voit ici, il a fallu faire un gros boulot autour des conduits de la VMC. Fixés au plafond, la tâche a consisté à les descendre dans tout couper pendant 5 jours. Et puis on a posé un peu de lambris, pour avoir moins de poussières et puis pour "finir" un peu les choses.



Premier jour : 1/3 du plafond et 2/3 du bac à douche, pas si mal.

jeudi 4 novembre 2010

Garage, jour 0

Nous y voici enfin. Car qui dit isolation par l'extérieur, dit que seules les pièces de vie sont dans le volume chauffé du logement. Et à moins que vous n'ayez décidé de mettre votre lit dans le garage, celui-ci, doit être exclu des pièces chauffées.

Dans notre cas, s'ajoute le petit souci de la VMC double flux, qui elle, doit être incluse dans le volume chauffé du logement. Et tant qu'à (bien) faire, il faudra aussi isoler le conduit d'extraction de la cuisine afin que les calories qu'il véhicule, ne serve pas à chauffer les vélos.

Alors, petite mise en situation, voici quelques photos du garage tel qu'il était avant les travaux. Au plafond la chambre de Jules, au fond l'escalier et le palier du haut. Et puis, allons y gaiement pour isoler un peu le ballon d'eau chaude, ça lui fera pas de mal.


Et là, la VMC, ah c'est sur que vue comme ça, elle respire la VMC, elle risquait pas la surchauffe !! C'est justement le problème. Le monolithe gris à gauche, c'est notre bac à douche. Autant dire qu'il faut vraiment envie d'être propre l'hiver !!

Mais tout ça n'est que de l'histoire ancienne, place aux travaux !

mardi 16 février 2010

Petites mesures de températures

Bon c'est l'hiver, tout le monde a vu, et surtout senti le froid. Dans un précédent billet, j'ai parlé de la très nette différence de température qu'on sent au sol (sous le pied) entre les murs isolés et non isolés.

Alors, fini la subjectivité, place à l'objectivité des mesures, le thermomètre électronique (celui qu'on met dans les oreilles des petits) entre en action.

Petit rappel, notre espace salon+bureau est en forme de U dont 2 murs sont isolés. On parle là de la partie basse de la maison. Cette surface, environ 32 m2, est revêtue de parquet.

La mesure a été réalisée hier soir, le 15/02/2010 donc, il faisait franchement froid dehors, environ -2°, le thermomètre a été placé à la jonction du sol et du mur, les mesures ont été effectuées à plusieurs endroits le long de ces murs, les résultats sont implacables :

Température mesurée au sol près du mur non isolé : 16,1/16,2 °C

Température mesurée au sol près du mur isolé : 18,4/18,5 °C

Qui a dit que ça marchait pas l'isolation par l'extérieur ???

samedi 7 novembre 2009

La façade terminée

Et voilà ce que tout le monde attend, la façade terminée. Autant dire qu'on s'est pas privé de déboucher une bonne bouteille pour fêter l'évènement.


L'isolation proprement dites a été terminée la première semaine de juin 2009. Nous avons pu sentir assez vite la protection à la chaleur apportée par ce montage, le mur est orienté nord-ouest, donc bien ensoleillé les soirs d'été. La maison restait assez fraîche, et la différence entre le bas (mieux isolé maintenant) et le haut (les chambres des enfants) était très sensible.

Maintenant que l'hiver s'installe petit à petit, nous constatons aussi combien la maison garde bien mieux la chaleur. Au matin, il n'est pas rare qu'il fasse encore 19° en bas, alors qu'il faut 5 dehors et que les convecteurs ne se sont pas déclenchés, vraiment efficace.

Concernant la lumière, nous n'avons pas constaté de baisse significative de la lumière dans la maison, de toute façon, celle-ci est mal orientée par construction, on en fera pas une maison bioclimatique, faut s'y faire.

Coffres de volets roulants

Qui dit habillage de la façade, dit aussi de refaire les coffres de volets roulants, qui, il faut bien le reconnaître, ne sont pas très glamours.

Nous avons donc refait des coffres en contreplaqué de marine, et copieusement remplis de restes de liège, histoire que les courants d'airs n'élisent pas domicile dans le volume.


Ces coffres ont été ensuite habillés, eux aussi, par une plaque d'alu blanc de 2 mm. Ce qui nous donne en situation, l'image suivante.


C'est pas mal non ?? Faut savoir que tout reste démontable pour intervenir, au besoin sur le mécanisme du volet.

Détail de pose des seuils de fenêtres

Comme promis, voici une photo détaillée de la pose des seuils. On voit bien les vis inox (des vis de carrossiers trouvées chez Leroy-Merlin) qui fixent le seuil au dormant de la fenêtre.

Ok, c'est pas propre, mais depuis quelques jours, ça tombe ici.

Finition des habillages de fenêtres

Le problème des vieilles maisons, c'est que les parois sont rarement droites. Et dans le cas des 2 fenêtres qui nous occupent ici, les parois sont en entonnoirs. Aussi, les plaques de pare-pluie qui habillent les entourages, ont été vissés sur les chevrons de l'ossature en périphérie, et collées sur les parois "en dur". Malheureusement, ces collages n'ont pas donné le résultat escompté. Aussi nous avons décidé d'utiliser des plaques de contreplaqué de marine, qui viennent contre le pare-pluie, ces plaques sont percées et vissées dans le mur, donc à travers les plaque de pare-pluie. C'est pas l'idéal d'un point de vue thermique, mais c'est ce qui nous donne la meilleure finition. Je n'ai pas prix de photo de cette étape, dommage.

Pour finir, l'isolation par l'extérieur "enfonce" les fenêtres dans le mur final, ce qui réduit les apports solaires et la luminosité dans la maison. Alors pour récupérer un peu de luminosité, nous avons fait réaliser, toujours par Gaborit à Rezé, des plaques d'aluminium blanc, même chose que pour les seuils de fenêtres. Ces plaques, sont collées sur celles en contreplaqué de marine, et donnent une excellente finition à notre réalisation.

Pose du bardage

Encore une fois, nous nous sommes fournis chez Bio Construction Matériaux à Bouaye, pour avoir un bardage de type "Cèdre Rouge", mais bien Français. Une après midi à 3 a permis d'habiller toute la façade.

On remarquera la petite découpe, fort élégante, prévue par Michel pour rattraper le niveau du bardage sur le mur nord. Classe !


On s'aperçoit sur l'image que de nouveaux seuils de fenêtres ont été posés. Ceux-ci ont été réalisés par l'entreprise Gaborit à Rezé, super sympas, très compétents et rapides, je vous les conseille. Ces seuils sont en aluminium de 2 mm, laqués blanc.

Ils viennent se poser contre le dormant des fenêtres, à ce niveau là, ils sont vissés avec de petites vis inox, et la jointure entre le seuil et le dormant est siliconé au mastic blanc. Je posterai prochainement une photo détaillée de la chose.

Insufflation

Là rien ne change ou presque par rapport à la dernière fois. Nous louons la machine Cyclope à la société C La Ouate aux Brouzils en Vendée. Ils sont sympas, et en plus c'est la seule insuffleuse que nous avons trouvé dans le coin.

Si un truc change par rapport à la dernière fois : l'épaisseur de ouate. Pour le mur nord, il y a avait 120 mm de ouate, là, juste 95. Nous avons trouvé, cette fois, une cloche de 93 mm, suffisante pour passer le tuyau d'insufflation. Mais je déconseille à quiconque d'essayer d'insuffler dans une épaisseur inférieure à 95 mm. En effet, le tuyau est assez rigide, et arriver à le courber pour passer dans un espace de 95 mm tient de l'aventure. On s'en est sorti en perçant un tout petit trou au bout du tuyau, puis en passant dans ce trou un fil de fer épais. Ainsi on commençait à rentrer le tuyau dans le trou, puis on tirait sur le fil de fer pour courber le tuyau et ainsi l'enfoncer tout au fond des coffres.

6 coffres de 95 mm, et 3 m de haut, en 1 heure de temps c'était plié.

mardi 3 novembre 2009

Pare-pluie

Comme avant, c'est un pare-pluie rigide, isolant, de 25 mm qui est appliqué. Il s'agit du produit UD Protect de Homatherm, c'est de la fibre de bois.



A ce stade, c'est pareil qu'avec le mur précédent. Reste qu'il va falloir s'occuper des fenêtres. Les fenêtres sont aussi "habillées" avec du pare-pluie isolant. Cela permet d'isoler un peu, c'est toujours ça de pris. Le pare-pluie est collé sur les parois des fenêtres. Pour les seuils, il y a juste l'espace pour passer sous le dormant de la grande fenêtre, pour la petite, c'est du liège de 20 mm qui passe aussi sous le dormant, ça renforce l'isolation.


Les habillages de fenêtres comportent aussi des tasseaux sur lesquels viendront se fixer les coffres de volets roulants. Les parois de ces endroits sont aussi isolés autant que possible, des plaques de pare-pluie découpées au plus juste sont posées, et coincées, un tournevis suffit à les enlever.


Ça commence à prendre forme !! Avec le complexe isolant quasiment terminé, on aperçoit très bien le déport qui diminue de gauche à droite.


mercredi 28 octobre 2009

Montage de l'ossature

Pour l'ossature, rien que de très similaire au mur nord, il convient juste de faire les entourages de fenêtres. Le chevron du bas des fenêtres est raboté pour tenir compte de l'épaisseur du seuil de celles-ci, il était envisageable de tronçonner ces seuils, mais c'était beaucoup de boulot, du bruit, de la fureur et de la poussière pour pas grand chose.

Là, les chevrons horizontaux ne sont pas encore posés


Le chevron à l'extrême gauche est vissé directement sur celui du mur nord, reprise directe du complexe isolant, pas de pont thermique. On note qu'il a fallu enlever 2 rangées de clins du mur nord pour reprendre "proprement" le montage.


Petite vue de face de l'ossature complète. On voit que les tous petits compartiment ont été remplis de laine de bois, il était en effet difficilement envisageable d'insuffler d'aussi petit volumes.


Une fois l'ossature terminée, le tout est copieusement tartiné de silicone partout où c'est nécessaire. Et le fait d'avoir 2 fenêtre complique passablement la chose, il y a beaucoup plus d'endroits à tartiner pour prévenir les infiltrations.

mardi 27 octobre 2009

On démarre par le bas

Comme pour le mur précédent, l'isolation se fait de bas en haut. Et comme pour le mur précédent, on applique des plaques de lièges de sur le mur d'environ -10 cm à +40 cm. Comme nous avons pu le vérifier pour le mur nord, c'est très efficace pour isoler le sol de la maison, quand on marche beaucoup pieds nus comme c'est, c'est bien appréciable.

Nous avons vu dans le billet précédent que le complexe isolant était limité à 120 mm, nous avons donc gardé cette valeur pour le liège. Mais étant donné qu'il nous restait des plaques de 10 cm du mur nord, nous avons fait 10 cm + 2 cm en joints décalés. C'est pas l'idéal, nous en avons bien conscience. Idéalement, il aurait fallu un truc du genre 5 + 2 + 5.

Mais même avec 10 + 2 nous aurions pu faire mieux, en effet, nous avons collé les places de 10 cm sur le mur, celles de 2 cm venant sur des plaques de 10 cm, il aurait été préférable de faire l'inverse. Tant pis pour cette fois, il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d'erreur.

Points particuliers à traiter ici : l'évacuation des eaux de plus, nous avons posé une dérivation en PVC qui ressort de terre à l'applont de la nouvelle sortie de la dalle.



L'autre point "chaud" concernait la reprise sur l'isolation du mur nord. Là pas de miracle, on plaque au mieux, et on "tartine" copieusement de mastic silicone afin de combler les vides.


mercredi 21 octobre 2009

La surprise

Cette surprise, pas forcément agréable d'ailleurs, doit au coup d'oeil de Jaco d'avoir été découverte.

Sur le mur nord, le déport de toit ne nous a pas causé de problème, le complexe total 192 mm (120 + 25 + 25 +22) tenait sans souci dans les 25 cm (environ).

Le problème du mur dont nous traitons maintenant, est que le déport de toit est variable, et, s'il fait bien plus de 20 cm au raccordement nord, ne fait plus que 17 cm à l'autre extrémité, là où se trouve la descente de gouttière.

Heureusement nous avons découvert cela alors que les travaux n'étaient qu'en projet, il était donc temps de modifier nos plans.

Pas question de faire un complexe à géométrie variable, il nous faut donc nous adapter à la plus petite dimension. Nous arrêtons donc un montage de 160 mm, mais sachant que le pare-pluie fait 25 mm et le bardage 22 mm, il nous reste 2 variable d'ajustement pour diminuer la dimension du montage : l'épaisseur de ouate (déterminée par celle des chevrons) et la lame d'air de ventilation.

Alors, pour ne pas pénaliser de trop la couche isolante, nous avons joué sur les 2, ce qui donne :
- épaisseur de ouate : 95 mm
- pare-pluie isolant : 25 mm
- lame d'air : 15 mm
- bardage : 22 mm

Soit un total de : 157 mm, mission accomplie !!

mardi 20 octobre 2009

Les prépararifs

Il a fallu batailler un tantinet avec madame pour dégager toute la végétation luxuriante de la place. Le but était aussi, comme pour le mur précédent, de décaisser un peu de façon à isoler aussi bas que possible.

Bon après, c'est sur, tout l'endroit fait un peu "no man's land", mais depuis, ça a repris une apparence plus civilisée depuis. Comme on le voit, il a fallu aussi découper un petit passage pour reprendre le principe isolant précédent histoire d'en finir avec les ponts thermiques.

Là, première surprise, les anciens propriétaires avaient fait un truc pas réglo, une évacuation d'eaux usées se déversaient avec les eaux de pluie, c'est interdit. Bon comme on a refait la salle d'eau "from scratch", ça fait un moment que ça ne porte plus à conséquence.


Autre souci, il a fallu modifier cette décente de gouttière, en effet, la version d'origine n'était pas compatible avec l'isolation sous le déport de toit, et il est hors de question de "noyer" un conduit d'eau dans un complexe isolant, à fortiori dans de la ouate qui supporte très mal la chose.



Là, c'est un professionnel qui s'y est collé, Rezé Chauffage, et ils ont fait du bon boulot.



Ca ne se voit pas encore, mais pour m'assurer de l'étanchéïté de cette partie, j'ai récupéré, sur un seuil de fenêtre en étain, un bout de métal, que j'ai courbé comme il faut, copieusement tartiné de silicone et inséré sous la dalle neuve, afin de boucher la découpe de l'ancienne descente.

Maintenant, les choses sérieuses peuvent commencer.

lundi 19 octobre 2009

Isolation extérieure du mur côté rue

On recommence les travaux...

Enfin presque, car ceux ci ont été réalisés début juin 2009, comme notre autorisation de modification de façades avait une validité de 2 ans, il nous fallait faire ça avant l'été 2010, pari tenu.

En l'espèce, il s'agissait d'isoler sur le même principe que précédemment (ossature bois rapportée, ouate et bardage bois), le mur côté rue.

Hauteur facile, 2,3m, longueur d'environ 6m, rien de bien compliqué sauf....qu'il y a 2 fenêtres, c'est principalement là qu'était le défi. Défi relevé, pas parfaitement, mais on va pas refaire toute la maison non plus.

Au chapitre des difficultés j'ai nommé :

Les fenêtres...
...avec le coffre de volet roulant...


...ainsi que le seuil.



On va pouvoir y aller, et nous verrons dans le prochain fil, la surprise.

jeudi 13 novembre 2008

On en termine

Une fois toute l'isolation mise en place, il est temps d'en finir avec l'habillage final. Nous sommes un peu fénéants et la perspective d'avoir à repeindre périodiquement l'habillage des murs nous enchantaient moyen. Ce sera donc un bardage bois naturel. Laissé en l'état, il prendra une teinte grisée avec le temps pour peu qu'on choisisses un bois durable.

Le roi des bois de bardage c'est le Red Cedar, excellent durabilité, et léger, c'est le bois de bardage par excellence. Par contre, quand il s'appelle "Red Cedar", il vient d'Amérique du Nord et coûte donc fort cher entre 50 et 70 € /m2 selon les fournisseurs.

Par contre, on peut aussi trouver du Cèdre Rouge, c'est pareil...en Français pour le terme, mais aussi pour la provenance. C'est donc bien moins cher. Cela dit, la différence de prix s'explique aussi par les différence de qualité. Pour notre part nous sommes assez déçus, il est assez noueux, certains clins étaient taillés dans l'écorce, il y a des ratures de rabot...bref pas aussi beau que du Red Cedar, c'est un fait.

En plus, on en avait pas commandé assez, du coup, il a fallu finir au Douglas, moins durable, mais d'un aspect proche. De toute façon, nous pourrons toujours remplacer ces clins plus tard en faisant les autres murs.

Les images valent mieux qu'un grand discours.




Comme les chevrons de charpente ont un trajet d'eau qui "revient" vers le mur, il était nécessaire de siliconer copieusement l'espace entre ces chevrons et le bardage, même si c'est la façade nord, normalement pas exposée à la pluie, ces précautions nous tranquilisent.


Le Cèdre Rouge est imputrescible, mais il faut quand même le préserver autant que possible, aussi, il s'arrête à 10 cm du sol ce qui protège le bardage contre les éclaboussures de pluie.


Depuis lors, les cornières ont été posées, il me reste à mettre en place un éclairage digne de ce nom, les 2 fils qui pendouillent c'est pas terrible.

N'empêche que j'ai beaucoup appris de ce chantier. L'année prochaine nous ferons le mur côté rue, beaucoup plus petit, mais avec des fenêtres, et nous aurons à gérer la déviation de la gouttière en étain, de la prise de tête en perspective. Pour le moment...repos.