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samedi 7 novembre 2009

Pose du bardage

Encore une fois, nous nous sommes fournis chez Bio Construction Matériaux à Bouaye, pour avoir un bardage de type "Cèdre Rouge", mais bien Français. Une après midi à 3 a permis d'habiller toute la façade.

On remarquera la petite découpe, fort élégante, prévue par Michel pour rattraper le niveau du bardage sur le mur nord. Classe !


On s'aperçoit sur l'image que de nouveaux seuils de fenêtres ont été posés. Ceux-ci ont été réalisés par l'entreprise Gaborit à Rezé, super sympas, très compétents et rapides, je vous les conseille. Ces seuils sont en aluminium de 2 mm, laqués blanc.

Ils viennent se poser contre le dormant des fenêtres, à ce niveau là, ils sont vissés avec de petites vis inox, et la jointure entre le seuil et le dormant est siliconé au mastic blanc. Je posterai prochainement une photo détaillée de la chose.

lundi 19 octobre 2009

Isolation extérieure du mur côté rue

On recommence les travaux...

Enfin presque, car ceux ci ont été réalisés début juin 2009, comme notre autorisation de modification de façades avait une validité de 2 ans, il nous fallait faire ça avant l'été 2010, pari tenu.

En l'espèce, il s'agissait d'isoler sur le même principe que précédemment (ossature bois rapportée, ouate et bardage bois), le mur côté rue.

Hauteur facile, 2,3m, longueur d'environ 6m, rien de bien compliqué sauf....qu'il y a 2 fenêtres, c'est principalement là qu'était le défi. Défi relevé, pas parfaitement, mais on va pas refaire toute la maison non plus.

Au chapitre des difficultés j'ai nommé :

Les fenêtres...
...avec le coffre de volet roulant...


...ainsi que le seuil.



On va pouvoir y aller, et nous verrons dans le prochain fil, la surprise.

jeudi 13 novembre 2008

On en termine

Une fois toute l'isolation mise en place, il est temps d'en finir avec l'habillage final. Nous sommes un peu fénéants et la perspective d'avoir à repeindre périodiquement l'habillage des murs nous enchantaient moyen. Ce sera donc un bardage bois naturel. Laissé en l'état, il prendra une teinte grisée avec le temps pour peu qu'on choisisses un bois durable.

Le roi des bois de bardage c'est le Red Cedar, excellent durabilité, et léger, c'est le bois de bardage par excellence. Par contre, quand il s'appelle "Red Cedar", il vient d'Amérique du Nord et coûte donc fort cher entre 50 et 70 € /m2 selon les fournisseurs.

Par contre, on peut aussi trouver du Cèdre Rouge, c'est pareil...en Français pour le terme, mais aussi pour la provenance. C'est donc bien moins cher. Cela dit, la différence de prix s'explique aussi par les différence de qualité. Pour notre part nous sommes assez déçus, il est assez noueux, certains clins étaient taillés dans l'écorce, il y a des ratures de rabot...bref pas aussi beau que du Red Cedar, c'est un fait.

En plus, on en avait pas commandé assez, du coup, il a fallu finir au Douglas, moins durable, mais d'un aspect proche. De toute façon, nous pourrons toujours remplacer ces clins plus tard en faisant les autres murs.

Les images valent mieux qu'un grand discours.




Comme les chevrons de charpente ont un trajet d'eau qui "revient" vers le mur, il était nécessaire de siliconer copieusement l'espace entre ces chevrons et le bardage, même si c'est la façade nord, normalement pas exposée à la pluie, ces précautions nous tranquilisent.


Le Cèdre Rouge est imputrescible, mais il faut quand même le préserver autant que possible, aussi, il s'arrête à 10 cm du sol ce qui protège le bardage contre les éclaboussures de pluie.


Depuis lors, les cornières ont été posées, il me reste à mettre en place un éclairage digne de ce nom, les 2 fils qui pendouillent c'est pas terrible.

N'empêche que j'ai beaucoup appris de ce chantier. L'année prochaine nous ferons le mur côté rue, beaucoup plus petit, mais avec des fenêtres, et nous aurons à gérer la déviation de la gouttière en étain, de la prise de tête en perspective. Pour le moment...repos.

Fermeture des coffres

L'ossature terminée, il était de passer à la fermeture des coffres afin de pouvoir insuffler la ouate. Et, là aussi, comme il s'agit de protéger la ouate de l'humidité, on pose un pare-pluie. Dans notre cas c'est un pare-pluie rigide et isolant de 25 mm en fibres de bois de chez Homatherm. Au final, le complexe isolant sera donc de 145 mm.

En 2 jours, à 2, nous avons posé le liège, toute l'ossature et 80% du pare-pluie. Preuve qu'en étant bien organisé et équipé, on avance vite.

Une fois le pare-pluie posé, nous passons au cloutage des tasseaux qui supporteront le bardage. Nous avons utilisé des tasseaux standards de 25 mm * 40 mm en pin traité, on en trouve partout.


Vue avec l'ossature fermée


Les découpes dans le haut du mur ont été assez tordues, les chevrons de la charpente ne facilitaient pas le boulot. Nous avons donc posé un tasseau qui court le long du toit et qui permet de fixer les petits bouts de pare-pluie.

Détail du haut


Afin de faciliter l'écoulement de l'eau qui pourrait s'infilter derrière le bardage, les tasseaux sont posés avec une pente qui converge vers le milieu du mur et donc vers la bouche de collecte des eaux de pluie. C'était ça ou faire un double liteaunage, cette solution était impossible dans notre cas à cause du portillon et du poteau en béton qu'on ne pouvait et voulait pas enlever.


Tasseaux en pente


A ce stade il est temps de parles des erreurs commises :
- comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, un passage d'air est ménagé entre les tasseaux pour ventiler l'arrière du bardage. Cette lame d'air est indispensable pour assurer une protection correcte du bardage contre les choc thermique. Dans notre cas, nous n'avons pas laissé assez d'espace, un écart d'au moins 5 cm aurait été plus approprié,
- les joints des plaques de pare-pluie coïncident, il aurait été plus judicieux de repartir à chaque point de départ avec la chute de la rangée précédente, cela aurait décalé tous les joints et assuré une meilleure solidité du montage et minimiser les chutes.

Comme on dit, il n'y a que celui qui ne fait rien qui ne fait pas d'erreur.

Le billet d'après décrira l'insufflation de la ouate, je préviens tout de suite, il n'y aucune photo, on aurait pu en faire, mais on a un peu oublié.

mercredi 8 octobre 2008

Isolation du mur nord : première

Et voilà, on y arrive enfin à cette isolation du mur nord par l'extérieur, mais d'abord pourquoi par l'extérieur et pas "comme on a toujours fait", c'est à dire par l'intérieur, pour plusieurs raisons :
- cela permet de traiter les ponts thermiques plus efficacement, c'est comme quand on enfile un manteau qui enveloppe le corps, on a bien chaud,
- cela permet de garder l'inertie thermique des parois lourdes, les murs, une maison dont les murs sont chauds en hiver et frais en été,
- cela évite de perdre en surace habitable,
- enfin, pour ceux qui rénovent, cela permet de gagner du temps, l'isolation peut se faire une fois dans les lieux sans tout casser.

Nous commençons donc cette isolation par le mur le plus pénalisant : le mur nord. Il fait 35 m2 environ avec 5,75 m au faîtage, mais il est complètement aveugle, ce qui est un avantage pour nous qui ne sommes pas familiarisés avec cette technique. Les autres murs, avec des ouvertures, seront fait ultérieurement et bénéficieront de l'expérience acquises sur celui ci.

Pour commencer, une petite photo du mur à isoler.


Il s'agit donc du mur sur lequel on voit grimper les rosiers.

Le complexe isolant choisi, et validé par la mairie, est le suivant : chevrons de 120 mm verticaux, chevillés au mur, pose d'une pare-pluie rigide isolant de 25 mm. Les coffres ainsi constitués sont remplis de ouate de cellulose...encore elle !

Ca c'est pour la partie haut, mais pour éviter les infiltrations d'humidité dans la ouate, le bas est isolé avec des plaques de lièges qui sont enfoncées dans le sol afin de prévenir autant que possibles les ponts thermiques dus au sol et à la chappe périphérique.

Le tout est recouvert d'un bardage vertical en cèdre rouge derrière lequel nous allons ménager une lame d'air de ventilation qui a 2 fonctions : évacuer l'eau qui aura pu passer, et couper froid et chaleur.

Voilà le programme pour les jours à venir, en espèrant que j'arrive à maintenir le fil des billets sur ce blog.