Ah oui, j'ai oublié de préciser, après la 2é couche de chape...on attend 12h. Ca n'a l'air de rien tout cela, mais vous allez comprendre au fil des billets sur le sujet, qu'il était tout simplement impossible de faire cette douche en 4 jours car il faut toujours attendre que les produits sèchent, et c'est extrêmement long.
Bref, la chape sèche, on peut poser la bac. Nous avons utilisé le système de la marque Lux Elements que l'on trouve dans les échoppes classiques de bricolage. On commence par faire des pâtés de colle.
Et puis après les découpes du bac, lui aussi est encollé.
Cette image demande quelques explications. Tout d'abord pour les découpes. Ces bacs "à l'italienne", sont faits d'une plaque de 5 cm environ de polystyrène, laquelle est enduite d'une couche d’étanchéité d'environ 2 mm. Cette couche ressemble vaguement à un revêtement goudronné et c'est une GALÈRE à découper que c'est rien de l'écrire.
On a "dépensé" 2 bacs car je me suis planté à la pose du premier et j'ai cassé la bonde, donc premier bac foutu. Donc pour découper les 2 bacs aux bonnes dimensions, j'ai bousillé 2 lames de scie sauteuse. Et quand je dis "bousiller", c'est comme si les lames avaient fondu, il n'y avait plus de dents du tout à l'endroit de cette couche bizarre. J'ai essayé aussi avec mes petits bras musclés et un gros couteau à découper les laines isolantes, même punition, plus de dent.
Autre souci avec ce système, la bonde, comme vous le voyez sur la photo ci-dessus, cette bonde est clipsée sur le bac. Ben j'aimerais que quelqu'un m'explique comment clipser sans casser les clips de fixation, car même sur le 2é bac, au moins un clip a cassé.
La pose, c'est l'étape où il ne faut pas se louper, comme moi, car une fois que le bac est posé sur les plots de colle, c'est fini, si on enlève, on casse tout !
Bref, ça se pose quand même.
Bon là, du coup, les découpes ont été un peu trop généreuse, il a fallu combler les espaces des côtés. Et maintenant ? Ben on attend que ça sèche pardi !
vendredi 12 octobre 2012
jeudi 11 octobre 2012
Démontage et chape liquide
Depuis le 21 septembre, force est de constater que j'ai été pris d'un gros accès de flemme pour ce blog. Je vais donc me rattraper.
Tout d'abord, pour faire une douche à l'italienne (ou presque) en rénovation, il faut commencer par...casser l'existant. Pour nous, cela signifiait de démonter la porte, le mitigeur et ses accessoires et enlever le carrelage mural.
Puis, qui dit douche à l'italienne, dit un sol tout plat, on a donc commencé par couler une chape liquide au milieu du bac.
On a bouché comme on a pu le trou d'évacuation de l'eau (qui part dans le sol) avec un bout de PVC et du papier essuie tout pour que la chape ne coule pas dans le conduit. Cette chape vient de chez Parex Lanko, elle est armée, pour supporter la charge, sachant qu'en plus ici, l'épaisseur de la chape sera particulièrement fine, 3 cm au milieu.
On voit aussi les traces d'essuyage devant, et là je me félicite d'avoir coulé la chape en deux fois, sinon, il y aurait du ciment dans toute la salle d'eau ! Le revêtement précédent en cailloux est resté en place, la chape est directement coulé dessus.
On coule, et on laisse sécher genre...12 h !
Ensuite, on coule le reste de la chape, mais là, j'ai pris soin de coller au silicone un tasseau sur le sol pour éviter d'en mettre partout.
La chape terminée, ça donne :
La chape est terminée, sèche. On a cassé les cailloux dans les coins afin d'avoir un sol le plus plat possible, même si, finalement, vu l'épaisseur de la colle, on aurait pu s'en passer.
Histoire de ne pas glander pendant le séchage, on a passé la couche d'accroche sur les murs, d'où cette teinte verdâtre.
Tout d'abord, pour faire une douche à l'italienne (ou presque) en rénovation, il faut commencer par...casser l'existant. Pour nous, cela signifiait de démonter la porte, le mitigeur et ses accessoires et enlever le carrelage mural.
Puis, qui dit douche à l'italienne, dit un sol tout plat, on a donc commencé par couler une chape liquide au milieu du bac.
On a bouché comme on a pu le trou d'évacuation de l'eau (qui part dans le sol) avec un bout de PVC et du papier essuie tout pour que la chape ne coule pas dans le conduit. Cette chape vient de chez Parex Lanko, elle est armée, pour supporter la charge, sachant qu'en plus ici, l'épaisseur de la chape sera particulièrement fine, 3 cm au milieu.
On voit aussi les traces d'essuyage devant, et là je me félicite d'avoir coulé la chape en deux fois, sinon, il y aurait du ciment dans toute la salle d'eau ! Le revêtement précédent en cailloux est resté en place, la chape est directement coulé dessus.
On coule, et on laisse sécher genre...12 h !
Ensuite, on coule le reste de la chape, mais là, j'ai pris soin de coller au silicone un tasseau sur le sol pour éviter d'en mettre partout.
La chape terminée, ça donne :
La chape est terminée, sèche. On a cassé les cailloux dans les coins afin d'avoir un sol le plus plat possible, même si, finalement, vu l'épaisseur de la colle, on aurait pu s'en passer.
Histoire de ne pas glander pendant le séchage, on a passé la couche d'accroche sur les murs, d'où cette teinte verdâtre.
vendredi 21 septembre 2012
Dis, comment on refait une douche ?
L'engagement est donc pris, le week-end de l'Ascension 2012 verra donc le renouveau de la douche. Du mercredi midi au dimanche soir, ça va bosser, les enfants sont chez les grands parents.
Quoi !! 4.5 jours pour refaire une douche !! Eh oui, c'est vrai, on a lamentablement échoué, on y a aura passé près de 15 jours !! Mais on va dérouler ça dans le calme.
Les exigences étaient les suivantes :
De ça il découle qu'il faudra forcément un bac surélevé, car le sol de la salle d'eau étant en pente, si on veut pouvoir ouvrir l'ensemble porte + joint, alors il faut élever le montage.
Le souci quand on rénove, c'est qu'on ne part pas de zéro, Lapalisse n'aurait pas dit mieux. Dans notre cas, cela signifie que les dimensions du bac sont imposées, ou alors faut investir la garage, pas possible. Tous les vendeurs que nous avons contactés nous ont dit la même chose : on ne découpe pas un bac à douche. Paraît que ça existe pourtant, dommage.
Ce sera donc une douche "type" Italienne, "type" car elle ne sera pas à fleur du sol, mais plus haute, mais cette fois, c'est sur, elle sera faite dans les règles de l'art.
On verra ça bientôt, en images.
Quoi !! 4.5 jours pour refaire une douche !! Eh oui, c'est vrai, on a lamentablement échoué, on y a aura passé près de 15 jours !! Mais on va dérouler ça dans le calme.
Les exigences étaient les suivantes :
- Plus d'infiltrations
- Il faut mettre un joint sous la porte
De ça il découle qu'il faudra forcément un bac surélevé, car le sol de la salle d'eau étant en pente, si on veut pouvoir ouvrir l'ensemble porte + joint, alors il faut élever le montage.
Le souci quand on rénove, c'est qu'on ne part pas de zéro, Lapalisse n'aurait pas dit mieux. Dans notre cas, cela signifie que les dimensions du bac sont imposées, ou alors faut investir la garage, pas possible. Tous les vendeurs que nous avons contactés nous ont dit la même chose : on ne découpe pas un bac à douche. Paraît que ça existe pourtant, dommage.
Ce sera donc une douche "type" Italienne, "type" car elle ne sera pas à fleur du sol, mais plus haute, mais cette fois, c'est sur, elle sera faite dans les règles de l'art.
On verra ça bientôt, en images.
jeudi 20 septembre 2012
Quand il faut refaire...
Rénover, c'est très intéressant. Mais c'est comme pour tout, il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d'erreurs.
Pour nous, THE bétise, aura été le bac à douche. Rappelez vous (pour ceux et celles qui suivent ce blog depuis le début), on a fait ça :
Le bac à douche original était "creusé" dans le sol, et tout le sol de la salle était en pente vers ce bac à douche. Ainsi, toute l'eau qui pouvait tomber allait progressivement vers le bac à douche. Ce bac, nous l'avions comblé de béton, et habillé de galets comme sur l'image suivant pour en faire une sorte de douche à l'Italienne.
Seulement, c'est pas vraiment comme ça qu'on fait une douche à l'Italienne, mais ça, on ne l'a su que trop tard. Il aurait juste fallu qu'on se renseigne un peu avant. Surtout que les vieux murs de béton, à l'extérieur de la douche, ont été recouvert de placo ; or, le placo et l'eau ne font pas bon ménage...du tout.
J'ai pas de photos sous la main, mais rapidement, on a eu des infiltrations dans le placo sur la gauche (photo ci-dessus). Il a alors fallu gratter le platre pourri, mettre du map à la place. Et on a tout laissé en l'état. Grave erreur ! Car 2/3 ans après, les infiltrations ont aussi commencé sur la droite.
Comme le sol est en pente, il était impossible de mettre un joint sous la porte, sinon elle ne s'ouvrait plus. Donc à chaque douche, c'était la mare, et l'eau (à cause de la pente) cherchait toujours à revenir vers le bac. Or, sur la droite (image ci-dessus toujours), il y a le montant de la porte qui bloque cet écoulement. L'eau finissait alors par stagner à cet endroit et est progressivement rentrée dans le mur.
Décision est alors prise que le printemps 2012 verra la refonte complète du bac à douche. La suite au prochain épisode...
Pour nous, THE bétise, aura été le bac à douche. Rappelez vous (pour ceux et celles qui suivent ce blog depuis le début), on a fait ça :
Le bac à douche original était "creusé" dans le sol, et tout le sol de la salle était en pente vers ce bac à douche. Ainsi, toute l'eau qui pouvait tomber allait progressivement vers le bac à douche. Ce bac, nous l'avions comblé de béton, et habillé de galets comme sur l'image suivant pour en faire une sorte de douche à l'Italienne.
Seulement, c'est pas vraiment comme ça qu'on fait une douche à l'Italienne, mais ça, on ne l'a su que trop tard. Il aurait juste fallu qu'on se renseigne un peu avant. Surtout que les vieux murs de béton, à l'extérieur de la douche, ont été recouvert de placo ; or, le placo et l'eau ne font pas bon ménage...du tout.
J'ai pas de photos sous la main, mais rapidement, on a eu des infiltrations dans le placo sur la gauche (photo ci-dessus). Il a alors fallu gratter le platre pourri, mettre du map à la place. Et on a tout laissé en l'état. Grave erreur ! Car 2/3 ans après, les infiltrations ont aussi commencé sur la droite.
Comme le sol est en pente, il était impossible de mettre un joint sous la porte, sinon elle ne s'ouvrait plus. Donc à chaque douche, c'était la mare, et l'eau (à cause de la pente) cherchait toujours à revenir vers le bac. Or, sur la droite (image ci-dessus toujours), il y a le montant de la porte qui bloque cet écoulement. L'eau finissait alors par stagner à cet endroit et est progressivement rentrée dans le mur.
Décision est alors prise que le printemps 2012 verra la refonte complète du bac à douche. La suite au prochain épisode...
mercredi 29 août 2012
...on continue ?
J'ai pas assuré, j'ai laissé mon histoire en rade pour cause de congés.
Mais me revoilà, alors, on continue cette histoire. Maintenant qu'on a clôturé, pour un temps, le sujet de la réserve d'eau sous la véranda, on va pouvoir retourner à nos moutons : l'évacuation qui se bouche.
La photo suivante n'est pas très nette, mais permet de comprendre le problème, c'est pas triste !
Au sortir du siphon disconnecteur, on a un virage à 90° (déjà pas optimal pour faciliter l'écoulement), le tout avec un tuyau de 100 mm. Pour une raison que j'ignore (et que je vais continuer à ignorer), ce tuyau vient s'encastrer dans un autre de 125 mm, mais au lieu d'avoir un bel adaptateur, étanche, c'est juste "comme ça", sans rien. Ce que l'on voit sur l'image, c'est donc le tuyau de 100 (partie basse de l'image) qui s'encastre dans le tuyau de 125 (partie haute de l'image) ; et la partie la plus sombre de l'image est juste le vide laissé par le passage de 100 à 125 mm.
Conséquences d'un tel montage ? A chaque fois que la chasse d'eau est tirée (on a fait l'essai du coup), ça refoule à cet endroit précis, l'eau sort et quand elle repart, elle emporte avec elle sable, terre, cailloux, ....bref tout ce qui part, pour aller, petit à petit boucher complètement la canalisation.
Tu travail de guignols, y a pas d'autre mot qui me vient !
Mais me revoilà, alors, on continue cette histoire. Maintenant qu'on a clôturé, pour un temps, le sujet de la réserve d'eau sous la véranda, on va pouvoir retourner à nos moutons : l'évacuation qui se bouche.
La photo suivante n'est pas très nette, mais permet de comprendre le problème, c'est pas triste !
Au sortir du siphon disconnecteur, on a un virage à 90° (déjà pas optimal pour faciliter l'écoulement), le tout avec un tuyau de 100 mm. Pour une raison que j'ignore (et que je vais continuer à ignorer), ce tuyau vient s'encastrer dans un autre de 125 mm, mais au lieu d'avoir un bel adaptateur, étanche, c'est juste "comme ça", sans rien. Ce que l'on voit sur l'image, c'est donc le tuyau de 100 (partie basse de l'image) qui s'encastre dans le tuyau de 125 (partie haute de l'image) ; et la partie la plus sombre de l'image est juste le vide laissé par le passage de 100 à 125 mm.
Conséquences d'un tel montage ? A chaque fois que la chasse d'eau est tirée (on a fait l'essai du coup), ça refoule à cet endroit précis, l'eau sort et quand elle repart, elle emporte avec elle sable, terre, cailloux, ....bref tout ce qui part, pour aller, petit à petit boucher complètement la canalisation.
Tu travail de guignols, y a pas d'autre mot qui me vient !
vendredi 27 juillet 2012
Ca dezingue !
C'est donc parti pour une démolition en règle de la terrasse. On enlève les ardoises, on trace la découpe.
Et là commence à faire Bagdad à Rezé. Tout est démoli à la pelle mécanique sur 6 mètres, soit l'écart entre les 2 coudes de la canalisation.
Sur cette dernière image, on voit poindre doucement la surprise, on s'approche ?
Là, on tombe sur 2 surprises, une petite et un grande. La petite, c'est que le siphon disconnecteur n'est pas droit et que cela nuit à son fonctionnement d'une part, mais aussi qu'avec cette position penchée, il diminue la pente de la conduite d'évacuation.
La grande surprise, c'est ce grand trou noir sous la véranda, on va s'approcher un peu plus.
A l'évidence, c'est plein d'eau, alors allons voir de plus près.
Nous avons là ce qui devait être la fausse septique de la maison avant le raccordement au réseau de récupération des eaux usées de la ville. Il y a là environ 2 m3 d'eau, dans une cuve mettalique. La question qui se pose alors à nous est la suivante : est-ce de l'eau "fossile" qui est là depuis des décennies ou au contraire de l'eau récente vue qu'il a énormément plu sur Nantes en ce printemps 2012. Nous n'avons bien sur pas la réponse à cette question.
Nous nous demandons alors s'il ne faudrait pas combler ce volume, qui se trouve pile poil sous la véranda. Mais alors, si c'est de l'eau récente, d'où vient-elle ? et si on comble, elle finira bien par ressortir quelque part. Comme nous ne pouvions nous permettre de vivre plusieurs jours sans toilettes, nous arrêtons là les interrogations, et nous prévoyons de refermer tout ça. Nous savons que la cuve est là, elle pourra servir un jour pourquoi pas, et nous continuerons à vivre avec.
Et là commence à faire Bagdad à Rezé. Tout est démoli à la pelle mécanique sur 6 mètres, soit l'écart entre les 2 coudes de la canalisation.
Sur cette dernière image, on voit poindre doucement la surprise, on s'approche ?
Là, on tombe sur 2 surprises, une petite et un grande. La petite, c'est que le siphon disconnecteur n'est pas droit et que cela nuit à son fonctionnement d'une part, mais aussi qu'avec cette position penchée, il diminue la pente de la conduite d'évacuation.
La grande surprise, c'est ce grand trou noir sous la véranda, on va s'approcher un peu plus.
A l'évidence, c'est plein d'eau, alors allons voir de plus près.
Nous avons là ce qui devait être la fausse septique de la maison avant le raccordement au réseau de récupération des eaux usées de la ville. Il y a là environ 2 m3 d'eau, dans une cuve mettalique. La question qui se pose alors à nous est la suivante : est-ce de l'eau "fossile" qui est là depuis des décennies ou au contraire de l'eau récente vue qu'il a énormément plu sur Nantes en ce printemps 2012. Nous n'avons bien sur pas la réponse à cette question.
Nous nous demandons alors s'il ne faudrait pas combler ce volume, qui se trouve pile poil sous la véranda. Mais alors, si c'est de l'eau récente, d'où vient-elle ? et si on comble, elle finira bien par ressortir quelque part. Comme nous ne pouvions nous permettre de vivre plusieurs jours sans toilettes, nous arrêtons là les interrogations, et nous prévoyons de refermer tout ça. Nous savons que la cuve est là, elle pourra servir un jour pourquoi pas, et nous continuerons à vivre avec.
jeudi 26 juillet 2012
Jouons à refaire la sortie des eaux usées
Bon là, les choses sérieuses reprennent.
Quand nous avons acheté la maison en 2007, nous n'avions rien remarqué de spécial. Mais un beau matin, de 2009, c'était un dimanche, il a fallu se rendre à l'évidence, l'évacuation des eaux usées était bel et bien bouchée, un dimanche !!
Un monsieur est alors gentiment (gentiment = 200 € !) nous déboucher tout ça, puis, on y a plus repensé. Ca a du tenir un an environ, et rebelote, mon voisin m'a aidé, c'était un soir, et avec un simple tuyau d'arrosage (il y a beaucoup de pression dans ma rue, environ 4 bars), on a plié l'affaire.
Puis, 3 mois plus tard, ça revient, et plus en plus jusqu'à ces dernières semaines ou il fallait déboucher toutes les 6 semaines environ. Autant dire que depuis, nous avions investi dans un Karcher (vous savez, le truc pour nettoyer les banlieues !) avec un furet, le machin indispensable pour déboucher les canalisations.
A chaque fois c'était pareil, on trouvait de la terre, des cailloux, etc dans le conduits. Sans compter qu'il y avait 2 coudes à 90° qui coupaient donc l'élan des déchets, et une faible pente pour ne rien arranger. Il fallait donc faire quelque chose pour ne plus entendre Jules me dire : "Papa, tu es le roi du caca", quelle gloire !
Pour se faire, nous avons mandaté officiellement la boîte de Vincent pour nous refaire tout ça, on verra ça demain, en images, avec...une surprise !
Quand nous avons acheté la maison en 2007, nous n'avions rien remarqué de spécial. Mais un beau matin, de 2009, c'était un dimanche, il a fallu se rendre à l'évidence, l'évacuation des eaux usées était bel et bien bouchée, un dimanche !!
Un monsieur est alors gentiment (gentiment = 200 € !) nous déboucher tout ça, puis, on y a plus repensé. Ca a du tenir un an environ, et rebelote, mon voisin m'a aidé, c'était un soir, et avec un simple tuyau d'arrosage (il y a beaucoup de pression dans ma rue, environ 4 bars), on a plié l'affaire.
Puis, 3 mois plus tard, ça revient, et plus en plus jusqu'à ces dernières semaines ou il fallait déboucher toutes les 6 semaines environ. Autant dire que depuis, nous avions investi dans un Karcher (vous savez, le truc pour nettoyer les banlieues !) avec un furet, le machin indispensable pour déboucher les canalisations.
A chaque fois c'était pareil, on trouvait de la terre, des cailloux, etc dans le conduits. Sans compter qu'il y avait 2 coudes à 90° qui coupaient donc l'élan des déchets, et une faible pente pour ne rien arranger. Il fallait donc faire quelque chose pour ne plus entendre Jules me dire : "Papa, tu es le roi du caca", quelle gloire !
Pour se faire, nous avons mandaté officiellement la boîte de Vincent pour nous refaire tout ça, on verra ça demain, en images, avec...une surprise !
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