mardi 13 septembre 2011

De l'utilisation de la garantie chez Leroy-Merlin

Petit billet sans image mais avec plein d'infos intéressantes dedans.

Une très grosse proportion des équipements achetés pour la maison proviennent de Leroy-Merlin. Pourquoi ? Parce que c'est tout prêt de chez nous, les conseils y ont toujours été pertinents et les prix sont pas mal, surtout avec la carte.


Les mitigeurs de la salle d'eau viennent aussi de là bas. Lors de l'achat, il était clairement mentionné sur un encart bien visible dans le rayon que ces mitigeurs étaient garantis 5 ans.

Attention : quand vous achetez un truc sous garanti chez LM, JAMAIS la durée de garantie n'est mentionnée sur la facture, on est y pas trop attention à ces trucs là, mais c'est pourtant vrai, vérifiez chez vous !

Récemment, nous avons fait jouer cette garantie pour ces fameux mitigeurs, et là, surprise ! Le gars du SAV nous dit : "Moi, j'ai une garantie de 1 an pour cette article dans ma base"...Vous comprenez pourquoi j'ai prévenu avant !

Ce qui nous a sauvé, c'est que j'avais gardé un emballage d'origine des 2 mitigeurs, et dedans, il y avait un papier "Leroy-Merlin" (comprendre : pas un papier du fabricant), qui disait que la garantie était bien de 5 ans. Et c'est uniquement sur la foi de ce papier que la garantie a pu fonctionner.

Nous avons acheté d'autres mitigeurs, cette fois une bonne marque, Grohe, là aussi garantie de 5 ans. Là aussi, aucune mention de la durée sur la facture, mais là, surprise ! Il n'y a pas le papier de Leroy-Merlin qui mentionne la garantie de 5 ans. Heureusement que j'ai discrêtement récupéré celui des vieux mitigeurs, au moins, je peux toujours opposer cette durée.

Conclusion : faites vous explicitement mentionner la durée de la garantie quand vous achetez un truc important chez Leroy-Merlin, ne pas le faire est aller au devant de surprises...désagréables.

mercredi 31 août 2011

Travaux d'hiver

Le blog était en sommeil, mais c'est pas pour autant qu'on a glandé hein !!

Cet hiver, nous avons décidé de changer tous les radiateurs, pour plusieurs raisons :

Régulation
Tout d'abord, je crois que j'en avais déjà parlé ici, mais lorsque le poële est en fonctionnement et qu'il fait 21/22° dans la pièce (oui je sais, c'est beaucoup, pas écolo toussa, mais c'est pas facile à réguler dans une volume somme toute limité), il arrivait que les panneaux radiants se mettent quand même en route, alors qu'ils étaient réglés pour maintenir 19°.

Renseignements pris auprès de Leroy-Merlin, notre interlocuteur nous dit qu'en fait la plaque metallique des panneaux est très légère et n'a pas d'inertie, du coup, elle se refroidit assez vite, ce qui déclenche la chauffe de la résistance.

Mode éco
Chez nous, tous les radiateurs sont commandés par une centrale programmable à fil pilote. Une centrale 4 ordres, les 6 ordres étaient rares et excessivement chères en 2007. Je ne sais d'ailleurs pas si la situation a changé depuis. Les 4 ordres en question sont : Hors Gel, Confort, Eco, Eteint. Le mode éco est calibré sur la plupart des radiateurs du marché comme étant "Confort - 3.5°". Pour mémoire, sur une centrale 6 ordres, on ajoute les ordre "Confort - 1°" et "Confort - 2°".

Bref, on trouvait que 3.5° d'écart ça faisait beaucoup, surtout dans les chambres des petits, du coup on laissait les radiateurs sur "Confort" même la nuit, ce qui n'est pas génial pour la facture.


Confort
C'est clair que la chaleur d'un panneau radiant, c'est pas génial, c'est tout, ou rien, soit ça chauffe, soit...non. Pas terrible.


Alors alors...


Alors nous nous sommes orientés vers des radiateurs avec inertie, ça c'est pour le confort et résoudre le problème de régulation dans le salon. La douloureuse vient avec les prix affichés, ça va du simple au quadruple selon que l'inertie est sèche (céramique) ou pas (huile). Nous avons pris le moins cher, des radiateurs à bain d'huile.

Pour résoudre notre problème de "Mode éco", nous avons cherché à faire comme si on avait des radiateurs 6 ordres, cherchez plus, il n'y a qu'une seule marque qui permet ça : Sauter. C'est la seule qui propose l'ajustement de la température du mode éco. Du coup, partout où on peut, on laisse le mode éco comme "Confort - 3.5°" et dans les chambres des enfants, on règle à "Confort - 2°". C'est nickel et sans changer la centrale.

Petite image qui illustre la chose...


C'est photo du radiateur du palier du haut, soit un modèle 1000 W. Les modèles 2000 W, les plus nombreux, sont vraiment longs. Comparés aux panneaux radiants, le changement est important, on passe de 60 cm de long à environ 90 cm, et de 6/7 Kg à 19 Kg. Et comme bien sur les fixations ne sont pas standardisées, au mieux on récupère un trou et il faut jouer de l'enduit de rebouchage et ponçage.

Tous les réglages se font sur le petit écran supérieur du radiateur, ici, on voit que le mode éco est à 15.5°, soit 3.5° de moins que le mode confort, cet écart est ajustable par pas de 0.5°. A noter que Sauter fournit un mode "Fenêtre ouverte" qui coupe le radiateur automatiquement (j'ai pas vraiment étudié si ça marche vraiment), et que la console de commande est verrouillable.


Le confort, bien sur, n'a rien à voir avec les radiants puisqu'il est identique à celui procuré par un chauffage central. Nous les avons posé au printemps 2011, trop tard pour avoir un retour sur la facture, mais pour le reste, aucun regret.

Et ça repart pour un tour !

Bonjour,
Ca fait un bail que j'ai laissé ce blog de côté, du coup, j'ai plein de choses à rattraper.

La fin du printemps a permis de terminé l'abri à bois, tout d'abord en mettant un solin bien étanche pour éviter que l'eau de coule sur le bois le long du mur.

En image...


C'est propre et net. A noter que malgré la présence d'un boudin d'étanchéïté sur le solin, il convient de copieusement tartiner celui-ci de silicone afin de vraiment empêcher l'eau de passer. Une première tartine sur la "tôle" du solin, sous le fameux boudin, donc avant la pose, et une autre sur le dessus. Cette dernière tartinade protège en plus le boudin du soleil, ce qui n'est pas plus mal.


Ensuite, c'est pose de la gouttière, et mise en place d'un récupérateur d'eau de pluie. Toujours en image...


C'est pas follement esthétique, j'en conviens volontiers. Le problème c'est que la gouttière mise en place est en 50 mm, alors que tous les systèmes de récupération se font normalement avec de la 80 mm minimum. Du coup, ça a été un peu "tricky" à poser, et ça marche toujours moyen, car il n'y a jamais d'eau qui coule tout en bas, tout part dans le conteneur, même s'il est plein...comme ça, on en perd pas une goute :-))


lundi 31 janvier 2011

Allons y pour l'abri à bois

C'est par un jour bien froid, mais beau, de janvier 2011 que nous avons refait l'abri à bois qui en avait bien besoin.

Etat des lieux :

De la tôle, des plaques de fibro bancales et cassées, des joints de solin tout pourris, bref, un truc qui prend l'eau, trop bas, pas pratique, alors on refait.

Par contre, faire ça par 0°C, c'est pas très agréable, mais tant pis, il fait beau, c'est toujours ça de pris. La fine équipe se met en place et à 9h30, à l'aube donc, on attaque, on enlève tout et on monte une charpente neuve.


A trois ça avance vite, même si le jardin devient un no man's land. On est bien organisé, bien équipé, ça booste.


A 13 h, on lève le camp, c'est presque fini.


C'est propre, neuf et...pas encore fini. Il nous faut encore monter la rive de solin à gauche et la rive de droite. ensuite, il restera à protéger tout le bois de charpente qui est exposé, mettre une petite gouttière et madame à même dit qu'on pouvait mettre une récup d'eau en plus, ça va viendre.

Petite pensée émue pour madame, qui a pris les 2 photos des hommes au boulot.

Avancement du garage

Eh oui, malgré l'hiver faut que ça avance. En fait il restait une partie du bac à douche et du mur de la salle d'eau qui n'avait pas été isolé, c'est là où se trouve la nourrice d'eau froide.


Alors là, comme ça risque un jour de prendre l'eau, faut quand même être un peu réaliste, j'ai isolé en liège. 10 cm partout où c'était possible, 5cm sous la nourrice grâce à des pattes à vis longues et 5 cm là où je pouvais pas faire plus.

Et ça donne :


Le bac à douche est donc maintenant entièrement isolé, ça change la vie au quotidien surtout par le froid actuel. Il me reste à mettre 4 cm de laine de bois pour couvrir le chevron au dessus du liège et ce sera bon.

mercredi 17 novembre 2010

Garage : Jour 4 et 5

Le photographe que je suis parfois a un peu glandouillé et n'a pas pris de photo du 4é jour. C'est une compilation des jours 4 et 5 que nous allons avoir. Sachant que les travaux en sont restés là pour le moment.

On va donc commencer par les évolutions sur la "cage de la VMC. L'évolution est qu'il y a maintenant des portes. C'est toujours pas fini, mais c'est quand même mieux de ne plus voir cette grosse boîte.

Les portes devant la VMC.

Bien sur, c'est prévu pour pouvoir sortir la bête en cas de besoin. Le boulot à venir va se concentrer dans et sous cette "cage" pour finir d'isoler ça correctement, car les parois du bac à douche ne sont toujours pas assez bien protégées, de même que le flanc de l'escalier.

Ensuite une petite photo pour montrer qu'il reste toujours un bout de conduit souple sur l'évacuation et heureusement. En effet, le percement dans le mur n'étant pas bien rond, l'isolation est venue ajouter une difficulté supplémentaire pour passer le conduit. Alors finalement, un bout de conduit souple, ça sert bien.

Sortie de la VMC


On a aussi pu mettre un peu d'isolation, au dessus du compteur EDF, par autant que voulu, mais c'est toujours mieux que rien et c'est surtout pour isoler le plafond.

Ensuite, nous avons enfermé le ballon d'eau chaude. Là, clairement, c'est pas parfait, mais c'est mieux que rien, et ça cache la misère.

Le ballon ECS dans sa boîte


Nous avons fait une ossature isolée comme le reste par 100 mm de laine de bois, le tout fermé par des panneaux OSB. Non, il n'y a pas de porte, un coup de visseuse pour démonter les panneaux et voilà l'accès au ballon revenu.

Enfin, et j'y tenais beaucoup, nous avons isolé le conduit d'évacuation d'air vicié de la cuisine, c'est à dire celui qui véhicule le plus de calories qui avaient chauffaient...le garage. Pour cela nous avons fabriqué un caisson en pare-pluie isolant rigide. C'est léger, rigide et facile à travailler. A l'intérieur du caisson, le conduit est enveloppé de 40 mm de laine de bois, donc là normalement, c'est bon ! Bien sur, il reste à finir d'isoler la cage de la VMC pour que tout cela donne son plein rendement, ça va venir. Je m'y mets prochainement.


Le conduit d'évacuation de la cuisine est isolé


On peut voir les plaques de pare-pluie qui isolent aussi sous l'escalier devant la porte d'entré. C'est pas très beau, mais normalent, cela va être recouvert d'une fine plaque de contre plaqué qui habillera bien mieux cet endroit.

Voilà donc la conclusion d'une campagne de 5 jours intensifs de travaux. Alors, ça marche ? Plutôt pas mal pour le moment, et c'est surtout sensible dans la salle d'eau avec le sèche serviette qui est bien moins chaud qu'avant. Mais ce sera surement encore mieux quand tout sera fini. Dans la chambre de Jules c'est sensible aussi, le sol n'est plus glacial comme avant, mais faudra quand même attendre les grands froids pour se prononcer définitivement.

A suivre, les beaux parents qui vont meubler leurs journées de retraîtés en venant finir le lambris, ça finira la chose.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Garage : Jour 3

Autant on avoue avoir un peu traîner la journée du 27, autant la journée du 28 octobre a été intense et bien productive comme il faut.

Comme expliqué dans le premier billet relatif au garage, la VMC double flux doit être intégrée dans le volume chauffé du logement pour donner son plein potentiel. Cette partie là n'est toujours pas terminée à l'heure où je rédige ce billet, mais nous avons au moins réalisé les travaux qui nécessitaient d'être au moins 2. Nous avons utilisé les chevrons d'ossature pour fabriquer une "cage" qui emprisonne la VMC.

La VMC dans sa "cage"


Ah c'est sur que là, c'est solide !

Cette cage est bien sur destinée à subir aussi une cure d'isolation. Mais pour le moment elle a juste été construite. Le reste viendra en son temps. Par contre, pour faciliter le travail, il a fallu revoir l'arrivée des conduits à cet endroit ; le but étant de les faire arriver le plus droit possible pour :
- des raisons d'esthétiques, ça compte aussi un peu, même dans un garage
- faciliter le travail d'isolation autour des conduits, une arrivé non perpendiculaire rendrait beaucoup plus difficile le boulot.

Modification de l'arrivée des conduits


Comme on le voit sur la photo, il a fallu un peu ruser pour fixer les colliers qui sont simplement vissés dans des tasseaux, qui eux mêmes sont ensuite vissés dans les chevrons, à travers le lambris. C'était la seule solution pour pouvoir effectuer ces opérations.

Pour finir, on s'est occupé de l'escalier. Là, on a manqué de réflexion avec la "cage", du coup, il nous a fallu réduire les chevrons de 120 mm à 100 mm pour faire une liaison correcte entre le flanc de l'escalier et la "cage".

Ossature sur le flanc de l'escalier


Le décrochement que l'on voit sur le flanc est simplement là pour éviter de réduire encore plus la hauteur utile pour le passage sous la porte, qui n'est déjà pas bien importante. Cette hauteur sera isolée en collant simplement des plaques des pare-pluie rigide isolant Homatherm de 25 mm, comme on le verra sur le prochain billet. Ce sera toujours mieux que rien et ça laisse l'endroit encore utilisable, heureusement c'est la porte d'entrée !!